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Séance 6 – P. Boissinot, Archéologie

Claes Oldenberg, 1971, Trowel. (modifié d'après photo par Lydia Regalado)

Claes Oldenberg, 1971, Trowel.
(modifié d’après photo par  L. Regalado)

« Les agrégats archéologiques », Philippe Boissinot

Le jeudi 10 décembre 2015, de 14h30 à 16h30
Toulouse, Université Jean-Jaurès, Maison de la Recherche, salle D155

Résumé

En recourant aux interrogations ontologiques, il est possible de mieux appréhender la singularité de l’archéologie, et de bien distinguer ce qui relève de l’épistémologie, et ce qui doit être attribué au fonctionnement d’une discipline qui porterait le même nom. On cible dans ce cas une entité particulière, que l’on peut appeler agrégat (un terme bien connu de la philosophie pour son aspect repoussoir), qui s’aborde comme une chose spatiale, et à partir de laquelle on infère des événements et des personnes, avec la principale considération de sa structure. Il n’existe pas d’autre science sociale qui soient privée de ces deux autres entités de la triade que sont les événements et les personnes : voilà une raison suffisante pour qu’on y regarde de près, avec toute les ressources de l’ontologie, et que l’on s’interroge sur ses régimes spécifiques de la preuve.

Diaporama

Bibliographie

  • Boissinot, P. 2015. Qu’est-ce qu’un fait archéologique, Paris : Éditions de l’EHESS.
  • Pouivet, R. 2010. Philosophie du rock, Paris : PUF.
  • Wolff, F. 2015, Pourquoi la musique ?. Paris : Fayard.

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Sébastien Plutniak (4 décembre 2015). Séance 6 – P. Boissinot, Archéologie. Onto Méréo & Co. Consulté le 25 octobre 2024 à l’adresse https://doi.org/10.58079/sj21


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